Mais fort heureusement je commence a dérouler avant que ce bougre de nain ne vide tout le stock de vif.
Un maigrelet de 150, puis retouche direct pour un autre poisson combatu en bateau ... en bateau oui, et justement, une touche d'une violence inouie se produit sur l'autre ligne alors que nous sommes sur l'eau, on écourte le combat, je bride, on revient à la berge, prise de contact avec le second poisson, et un géant de la saone nous attend ...
pas le temps de dépiquer le premier, il y a le feu, le poisson me faire hurler l'opus bull (houuuuuuuu la fibre de l'écrivain halieutique, mais qu'est ce qu'on s'en branle du modèle du mouliiiiiiiiiiiiin !), on par combatre avec un silure entre les jambes, le combat sera relativement cours puisque ce qui va se révéler être un poisson d'exeption pour des biroutes comme nous, est déja planté dans l'imposante barre d'herbiers.
Nous voila avec un joli silure de 170 cm, et un autre qui en fait bien plus, c'est incroyable, alors qu'une autre ligne a redémarré entre temps ...